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lundi 4 juin 2007
Par CEAPT Symbole copyright,
lundi 4 juin 2007 à 17:50 - Symboles
par Christian Mariais
Dans un monde où l’homme semble de plus en plus voué à la satisfaction immédiate de ses moindres désirs, la signification profonde du sacrifice et de sa symbolique peut présenter certaines difficultés d’interprétation et de compréhension. Il s’agit pourtant d’un sujet dont l’importance est capitale pour qui s’intéresse aux questions «traditionnelles» — et plus encore pour tous ceux qui entendent cheminer dans une «voie» de réalisation spirituelle…

"Le fondement métaphysique du sacrifice, c'est le sacrifice éternel de Dieu. Le sacrifice de Dieu, c’est la création." (Jean Hani)Lire la suite
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lundi 4 juin 2007 à 16:17 - Entretiens
Propos recueillis par Jean-Marie Beaume
Né en Grèce en 1933, installé en France depuis le début des années 60, après avoir longtemps séjourné en Suisse, Cosmas Koronéos, ami de Paul Celan, d’Elias Canetti et de Giorgio Strehler, est l’auteur d’une seule œuvre globale, originale et inclassable, composée d’un ensemble de textes organisés en quatre sections distinctes : Théâtre (Ontologie I, composé d’une dizaine de tragédies), Poésie (Ontologie II) avec Fugitif, longtemps après ; Mythe (Ontologie IV, avec Faits divers. Description d’un Messie (1), publié en 2005). Avec Faut-il inventer le réel ? Étude sur le principe (2) (Ontologie III) qui paraît ce mois-ci, voici donc le volet proprement philosophique de cette entreprise unique en son genre, qui s’achèvera par Manuel pour Gilgamesh (Ontologie V). Dans sa présentation de Faits divers, Frédérick Tristan évoquait «l’importance» d’un texte qui se veut «texture, réalité vivante et intime, prenant forme d’écriture, sismographe des états et des étages de la conscience» et soulignait que «l’œil du scripteur», «omniprésent» dans sa tentative de «saisir la multiplicité du réel» décrivait surtout «l’intériorité du regard, faisant basculer l’extérieur vers l’intérieur lors d’un retournement du paraître vers l’être.» Rencontre avec un écrivain total, dont les mots, sans cesse en quête d’efficacité, n’en finissent pas de chercher la passe, témoignant d’un ordre intérieur rigoureux dans leur tentative d’appréhension du flux existentiel» — comme pour mieux faire comprendre que c’est l’au-delà de cette réalité approchable qui est le véritable but de la quête, dont la seule voie d’accès serait le silence puisque, aussi bien, «“Voilà ce que tu es”, on ne peut le comprendre qu’après avoir épuisé tout ce que nous ne sommes pas…».

Koronéos : "Nous sommes tous des "mystères" vivants".Lire la suite
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lundi 4 juin 2007 à 14:33 - Livres
par Jean-Marie Beaume
Longtemps ignoré, voire méprisé par les milieux intellectuels qui lui reprochaient sa farouche indépendance d’esprit et la «petite prose d’apocalypse» d’un style aussi éblouissant qu’assassin, Dominique de Roux, trop tôt disparu (1935-1977), a fini par s’imposer depuis quelques années, au fil des rééditions, comme l’un des derniers grands écrivains du XXe siècle. Philippe Barthelet nous restitue avec son génie, dans son dernier livre, cette âme-foudre.

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lundi 4 juin 2007 à 12:50 - Portraits
par Franck Chaix de Lavarène
Peintre par élan vital autant que par conviction métaphysique, Alain Husson-Dumoutier s'efforce depuis trente ans de mettre en résonance les vibrations subtiles de la lumière et les fréquences secrètes de la matière ; celle-ci ne se contente pas d'obéir à son injonction d’artiste, elle se laisse apprivoiser, accepte d’être son alliée. À Boulogne et à Paris, il expose 500 de ses œuvres, qui témoignent de son immersion dans l’alchimie des origines et le corpus des textes fondateurs…

Alain Husson-Dumoutier.Lire la suite
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lundi 4 juin 2007 à 11:48 - Arts et spectacles
par Jean Gouliard
Pour une cinquième édition au programme toujours aussi riche, Troyes accueillera jusqu’au 23 juin le festival « Art et spiritualité » qui laissera cette année une large place autant à la musique qu’à la danse ou à la peinture. Lancée en 1999 à l’initiative du service diocésain – transformé depuis 1996 en association culturelle -, cette manifestation de haute tenue artistique s’est très vite imposée, aux portes de Paris, comme un des grands rendez-vous spirituels du printemps. L’occasion aussi de découvrir tout à la fois la très profonde chorégraphie de Françoise Dupriez-Flamand sur les Variations Goldberg de Bach et l’œuvre peinte du restaurateur et héraldiste brugeois Marc Penninck de Landas (1). Retour sur programme.

L'église Sainte-Madeleine de Troyes et son splendide jubé, réalisé par Jean Guailde en 1508.Lire la suite
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