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vendredi 28 septembre 2007
Par CEAPT Symbole copyright,
vendredi 28 septembre 2007 à 11:32 - René Guénon
par Gérard de Sorval
René Guénon est un des plus singuliers penseurs du XXe siècle. Son œuvre échappe aussi bien à la “création littéraire” qu’à la recherche universitaire. Celui qui, plus que tout autre sans doute, combattit les erreurs et les conformismes de son époque et condamna impitoyablement le monde moderne, ne revendiquait pourtant aucune originalité ni génie propre.

René Guénon (1886-1951) au Caire.Lire la suite
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vendredi 28 septembre 2007 à 10:46 - Livres
par Frère Irénée*
Avec ce dernier ouvrage se demandant «Où conduit l’expérience de la maladie et de la guérison ?» s’achève la trilogie que le P. Maxime Gimenez, moine bénédictin, a consacré à La Guérison spirituelle (1). Une œuvre très originale, pionnière par bien des aspects, qui tente de tracer un chemin vers la découverte du mystère de la Vie, mise au jour qui opère une véritable guérison de l’homme malade en même temps qu’une recomposition de l’anthropologie moderne occidentale.

Le P. Maxime Gimenez : "La Vie s’éveille à la conscience d’elle-même" (D.R.).Lire la suite
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vendredi 28 septembre 2007 à 09:49 - Henry Corbin
par Louis-Marie Oresve
Tout à la fois livre-testament et témoignage, Temple et contemplation, enfin réédité (1), est un recueil de conférences légèrement remaniées par l’auteur, Henry Corbin (1903-1978), prononcées entre 1950 et 1971 dans le cadre des rencontres annuelles d’Eranos à Ascona. En évoquant le témoignage de quelques grands spirituels iraniens, l’auteur nous invite à explorer le «mundus imaginalis», néologisme dont nous lui sommes redevables et qui désigne cet «entre-deux» situé entre les plans — disons pour simplifier — du Ciel et de la Terre. Il nous permet alors d’approfondir progressivement la réponse à cette question : Quelle est la nature de cette réalité, qui se situe au confluent des «deux mers», puisqu’il ne s'agit ni du monde des formes liées à la manifestation grossière accessible par nos sens ordinaires, mais pas non plus de «fantaisies» produites par une imagination réduite à cette «folle du logis» dont parlait Malebranche ? Corbin montre que c’est en utilisant une autre faculté, «l’imagination créatrice», qu’il nous est possible d’accéder au monde imaginal et de donner sens aux Images qui y apparaissent. Dans une dernière partie enfin, la plus longue (150 pages) il nous dévoile les fruits des méditations de toute une vie sur le thème qui, au fil des années, était devenu son thème de prédilection : l’Imago Templi, indissociable de celles qu’il a menées à propos de la Chevalerie spirituelle.

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