La tour Saint-Jacques tint initialement lieu de clocher de l’église Saint-Jacques-de-la-Boucherie. Ce sanctuaire, dont l’édification remonte au douzième siècle, à l’endroit où se trouvait primitivement une chapelle carolingienne dédiée à sainte Agnès, était, en cette époque, au centre d’un micro-complexe urbain constitué d’une multitude de ruelles obscures où les étaux de boucherie étaient particulièrement nombreux. Notre tour, de style gothique «flamboyant», est d’une construction relativement tardive, puisque, commencée sous le règne de Louis XII, en 1508, son érection, à l’angle sud-ouest de la façade occidentale de l’église, se poursuivit tout au long du premier quart du seizième siècle, à l’initiative de la corporation des bouchers ; l'architecte en serait, selon certaines hypothèses, Jehan de Félin, «maître des œuvres de maçonnerie de la ville de Paris» (qui établit également les plans de l'église Saint-Aspais de Melun).


"La tour Saint-Jacques tint initialement lieu de clocher de l’église Saint-Jacques-de-la-Boucherie"


Erigée en paroisse sous le règne de Philippe II Auguste, au tout début du treizième siècle, l’église verra ses bâtiments agrandis au cours des quatorzième et quinzième siècles. On raconte qu’à la fin du quatorzième siècle, un boucher acheta le droit d’avoir une lucarne donnant sur l’église, afin de pouvoir assister à la célébration de la liturgie depuis chez lui. Au début du quinzième siècle, un autre boucher aurait acquis une clé de l’église afin de pouvoir y faire ses dévotions à toute heure.

En 1389, Nicolas Flamel fera notamment construire à ses frais, au flanc nord de l’église, un petit portail, naguère visible dans l’ancienne rue des Ecrivains (recouverte, aujourd’hui, par la rue de Rivoli), au tympan duquel il put, en tant que donateur, se faire représenter, en compagnie de dame Pernelle, son épouse, aux côtés de la Vierge et des saints Jacques et Jean-Baptiste. Il sera inhumé dans cette église en mars 1418, tout comme le sera, plus tard, Jean Fernel, médecin du roi Henri II.


"Nicolas Flamel sera inhumé dans cette église en mars 1418 ..."


C’est à partir de ce lieu que s’organisèrent les pèlerinages en direction de l’Espagne et de Saint-Jacques-de-Compostelle, selon un itinéraire (la via Turonensis) qui empruntait, vers le sud, la rue Saint-Jacques, représentative d’une des branches du cardo de Paris et jalonnée de divers édifices cultuels consacrés au saint fils de Zébédée (dont il subsiste encore aujourd’hui l’église Saint-Jacques-du-Haut-Pas).

Sous la Révolution, l’église va être classée en propriété nationale et sera démolie en 1797, servant de carrière de pierres. Mais un architecte du domaine, nommé Giraud, heureusement avisé, parviendra à exclure la tour du lot mis en vente et à assurer ainsi sa survie face à la pioche destructrice. La ville de Paris s’en portera acquéreur en 1836 pour 250 000 francs. Sa mise en valeur esthétique sera rendue possible par le percement de la rue de Rivoli et du boulevard de Sébastopol, sous le Second Empire ; elle sera disposée au sein d’un terre-plein octogonal boisé et jardiné, non sans que son rez-de-chaussée ait subi des aménagements substantiels, conformément aux plans de l’architecte Théodore Ballu.

Cette tâche de mise en exergue s’accompagnera du remplacement des éléments constitutifs de la statuaire du monument. Le sculpteur Pierre-Jules Cavelier se verra en outre confier le soin de réaliser une représentation en pied de Blaise Pascal, afin de commémorer les expériences barométriques réalisées en ce lieu par l’auteur des Provinciales, au milieu du dix-septième siècle ; l’œuvre sera disposée à l’intérieur de la tour, au rez-de-chaussée, au sein d’un volume recouvert d’une voûte d’arêtes à nervures.


"C’est à partir de ce lieu que s’organisèrent les pèlerinages en direction ... de Saint-Jacques-de-Compostelle"


Les quatre façades du rez-de-chaussée de la tour sont percées, chacune, d’une porte ogivale à l’archivolte décorée, la porte située côté boulevard de Sébastopol étant, quant à elle, surmontée d’un pinacle. Les faces du premier étage sont pourvues de fausses baies formées par des nervures et des arcatures trilobées. Les contreforts sont creusés de niches couronnées de dais, avec frontons en accolade, à l’intérieur desquelles sont disposées des statues de saints portées par des culs-de-lampe. Une double fenêtre ogivale, surmontée de gâbles ornementés et pourvue de vitraux dus à Stanislas Oudinot (c. 1854), perce le troisième étage.

La terrasse de la tour - à laquelle on accède par un escalier à vis de plus de deux cents marches - est ceinturée d’une balustrade à jour, tandis que sa base est décorée de gargouilles à corps d’animaux. En ses quatre coins sont placées les représentations zoomorphes des quatre Vivants, symbolisant notamment les quatre évangélistes, près desquelles, sommant la tourelle de l’escalier intérieur, se dresse sur trois mètres et demi la noble statue de saint Jacques le Majeur, porteur de sa coiffe frappée de la coquille, surmontant un socle de plus de cinq mètres de haut.

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D'antiques rêveries ...



* Le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle.

Notre voyageur, sans aucun doute, a longtemps cheminé ; pourtant, son sourire dit assez combien il est joyeux et satisfait d’avoir accompli son vœu. Car la besace vide, le bourdon sans calebasse indiquent que ce digne fils de l’Auvergne n’a plus désormais à se préoccuper du boire ni du manger. Par surcroît la coquille fixée au chapeau, insigne spécial de pèlerins de Saint-Jacques, prouve qu’il nous revient tout droit de Compostelle. Il rapporte, l’infatigable piéton, le livre ouvert – ce livre orné des belles images que Flamel ne savait expliquer - , qu’une révélation mystérieuse lui permet à présent de traduire et de mettre en action. Ce livre, bien qu’il soit fort commun, que chacun le puisse aisément acquérir, ne peut cependant être ouvert, c’est-à-dire compris, sans révélation préalable. Dieu seul, par l’intercession de «monsieur saint Jacques», accorde seulement à ceux qu’Il en juge dignes le trait de lumière indispensable. C’est le livre de l’Apocalypse, aux feuillets fermés de sept sceaux, le livre initiatique que nous présentent les personnages chargés d’exposer les hautes vérités de la science. Saint Jacques, disciple du Sauveur, ne le quitte point ; avec la calebasse, le bourdon bénit et la coquille, il possède les attributs nécessaires à l’enseignement caché des pèlerins du Grand œuvre. C’est là le premier secret, celui que les philosophes ne révèlent point et qu’ils réservent sous l’expression énigmatique du chemin de Saint-Jacques (*).


"Dieu seul, par l’intercession de «monsieur saint Jacques»,
accorde seulement à ceux qu’Il en juge dignes le trait de lumière indispensable."


Ce pèlerinage, tous les alchimistes sont obligés de l’entreprendre. Au figuré du moins, car c’est là un voyage symbolique, et celui qui désire en tirer profit ne peut, fût-ce un seul instant, quitter le laboratoire. […] Chemin rude, pénible, plein d’imprévu et de danger. Route longue et fatigante que celle par laquelle le potentiel devient actuel et l’occulte manifeste ! C’est cette préparation délicate de la première matière, ou mercure commun, que les sages ont voilée sous l’allégorie du pèlerinage de Compostelle.
[…] Ces suggestions aident à comprendre l’erreur dans laquelle quantité d’occultistes sont tombés, en prenant le sens littéral de récits purement allégoriques, écrits avec l’intention d’enseigner aux uns ce qu’il fallait cacher aux autres. Albert Poisson lui-même s’est laissé prendre au stratagème. Il a cru que Nicolas Flamel, quittant dame Perrenelle, sa femme, son école et ses enluminures, avait réellement accompli, à pied et par la route ibérique, le vœu formé devant l’autel de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, sa paroisse. Or nous certifions […] que jamais Flamel ne sortit de la cave où ardaient ses fourneaux. Celui qui sait ce qu’est le bourdon, la calebasse et la mérelle du chapeau de saint Jacques sait aussi que nous disons la vérité.

(*) C’est ainsi qu’on appelle encore la Voie lactée. Les mythologues grecs nous disent que les dieux empruntaient cette voie pour se rendre au palais de Zeus et que les héros la prenaient également pour entrer dans l’Olympe. Le chemin de Saint-Jacques est la route étoilée, accessible aux élus, aux mortels valeureux, savants et persévérants.

Fulcanelli – Les Demeures philosophales … , livre II, « L’Homme des Bois … ».

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* Du champ au maître de l’étoile

«La foudre pilote l’univers», disait déjà Héraclite d’Ephèse : pareillement, l’étoile, guide des nautoniers, éclaire-t-elle le bout de notre horizon, en ce finistère de Galicie qui est le point le plus avancé vers l’Occident, à Saint-Jacques de Compostelle, dans le prolongement de l’axe Toulouse-Saint-Jean-de-Luz. Au départ d’un périple zodiacal qui suit, qu’on s’en souvienne, le chemin de l’étoile, voie lactée ou chemin de saint Jacques, ce phare indique le «champ de l’étoile» - en latin, Campus stellae -, où sont à labourer ces jardins maritimes en quête de la lumineuse toison du Bélier. Les foules médiévales n’accomplissaient en fait que les préliminaires symboliques de la véritable agriculture céleste , par laquelle le laboureur des mers curatives nourrit l’espoir de se rendre, une nuit, «maître de l’étoile» - en latin, Compos stellae.

Guy-René Doumayrou – Géographie sidérale …, «L’Horizon».




"Au départ d’un périple zodiacal qui suit ... le chemin de l’étoile,
voie lactée ou chemin de saint Jacques ..."
"Le chemin de Saint-Jacques est la route étoilée, accessible aux élus, aux mortels valeureux, savants et persévérants"


* Une voie de sanctification

Le pélerinage de Saint-Jacques de Compostelle étant une voie de sanctification, d'accès au monde d'en-haut, parmi d'autres voies ayant le même but, certaines ont pu rejoindre le chemin de Saint-Jacques :
L'alchimie, tout d'abord. Après Raymond Lulle, qui fit, en 1527, le pélerinage de Compostelle, Nicolas Flamel, au quinzième siècle, partit pour Saint-Jacques afin d'y trouver le sens du livre mystérieux qu'il avait découvert. Il était représenté en pélerin à l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie, devenue centre d'alchimistes. La coquille Saint-Jacques porte, en alchimie, le nom de "mérelle de Compostelle", et sa transformation en étoile représente la réussite de l'Oeuvre.
En second lieu, le compagnonnage se réclame de Maître Jacques, originaire de Provence, auxiliaire d'Hiram, le constructeur du Temple de Salomon. Sa vie, comme sa mort, à la Sainte-Baume, est un décalque de celle de Jésus, de même que l'apôtre Jacques avait les traits du Seigneur. Le pélerinage des compagnons à la Sainte-Baume fait le lien entre les deux saints, Madeleine et Jacques, dont les fêtes sont voisines, au temps de la canicule.

Jacques Bonnet – Au Lever de l'étoile ..., « L’Enigme de Compostelle ».



* La tour athanor.

L’iconographie hermétique a, du reste, très souvent conféré au fourneau alchimique la forme d’une tour. Dom Pernéty, par ses précisions à ce sujet , nous permettra de comprendre tout à fait les raisons du changement opéré par l’Eglise gallicane, c’est-à-dire, plus exactement, du remplacement du panier d’osier par une boule surmontée d’une tour.


"L’iconographie hermétique a ... très souvent conféré au fourneau alchimique la forme d’une tour."


« En terme de chymie vulgaire, (l’athanor) est un fourneau ayant la forme d’un quarré, ou d’un quarré long, auprès duquel est une tour qui communique à un des côtés par un tuyau ». Les propos suivants se montrent plus riches encore d’enseignement, bien qu’il nous ait été donné de constater, une fois de plus, que la forme du fourneau commun s’apparente à celle d’une tour.
« Mais ce dernier n’est pas un fourneau de l’espèce de celui des chymistes. Leur athanor est leur matière animée par un feu philosophique, inné dans cette matière qui est engourdi, et ne peut se développer que pour l’Art ». … Conséquemment, l’athanor philosophique et le van, ou panier d’osier, sont un seul et même symbole. Pour cette raison, la tour remplaça le « canistrum » sans qu’aucun dommage en résultât pour le symbolisme ésotérique de cet objet de culte. La croix, qui vint ensuite surmonter le récipient sphérique, répond aux mêmes motivations puisque c’est par elle que l’on marquait géographiquement le creuset, utilisé pour la coction par voie sèche. Ainsi donc, ésotériquement, l’Eucharistie se trouvait-elle consignée dans le vase alchimique, successivement représenté par le panier, le fourneau et l’œuf que contient le creuset. Ce n’étaient là que les formes anciennes du ciboire, qui a parfois perdu, de nos jours, sa belle forme sphérique, mais qui est cependant toujours surmonté de la croix.

Séverin Batfroi – Alchimie & Révélation chrétienne , chapitre IV.




"Ce n’étaient là que les formes anciennes du ciboire ...
qui est cependant toujours surmonté de la croix."


* La « Grande Boucherie ».

A propos des rois de France, relevons, concernant le fondateur de la dynastie capétienne, qu’il était fils d’un boucher. Dante, dans son "Purgatoire", met en vedette ce détail. Pour en entrevoir la portée, il faut ne point perdre de vue que le métier de boucher fut longtemps une profession sacerdotale. L’on abattait, en effet, les animaux à titre de victimes sacrificielles, et «manger de la viande» constituait un acte communiel. Ainsi s’explique que la « Grande Boucherie » de Paris, située entre notre actuelle place du Châtelet et la tour Saint-Jacques, ait formé, à l’instar des « Marchands de l’eau », une corporation privilégiée, occupant le cœur même de notre ville.

Tout comme les Marchands de l’eau, elle refusa d’ailleurs de laisser publier ses statuts, quand Etienne Boileau, prévôt de Paris, recueillit, vers 1268, les si précieux textes de son Livre des métiers (*). Ses coutumes étaient anciennes entre toutes ; la charte de Louis VII, qui les confirme solennellement en 1162, les nomme «quasdam antiquas consuetudines».



"Ainsi s’explique que la «Grande Boucherie» de Paris, située entre notre actuelle place du Châtelet et la tour Saint-Jacques, ait formé ... une corporation privilégiée ..."


(*) Ce refus des deux plus importantes corporations parisiennes est dû, semble-t-il, à ce que leurs statuts portaient référence à de très vieux usages, dont nul n’entendait plus la signification, et dont certains détails pouvaient choquer.

Pierre Gordon – Les Racines sacrées de Paris …, chapitre IX.




* La croisée de Paris.

Au nouveau croisement entre l’axe est-ouest et l’axe nord-sud, la tour Saint-Jacques est devenu le nouvel axe vertical, la croisée de Paris, le pivot autour duquel va s’organiser la nouvelle orientation sacrée de la ville de Paris. La tour Saint-Jacques, ce nouvel axe vertical, va reprendre certaines fonctions de Notre-Dame, premier axis mundi parisien, la cathédrale restant toujours la source fondamentale de la mémoire originelle de la ville.

Autour des quatre Evangélistes de la tour, comme autour de la flèche de Notre-Dame, en affirmant la vision théocentrique de la révélation chrétienne, la dynamique symbolique fait tourner symboliquement la ville dans le temps et dans l’espace. Tant que l’image du monde reste cohérente dans notre civilisation chrétienne, le développement de Paris l’est aussi : tout s’organise avec souplesse par rapport aux significations symboliques de ces quatre directions autour d’un centre. Paris garde encore en grande partie ces structures fondamentales.

Ainsi l’axe nord-sud, qui a été appelé cardo par les Romains, non seulement subsiste encore rive droite sous la forme de la rue Saint-Martin, mais a été doublé au Moyen-âge et au XIXème siècle par deux autres voies parallèles qui sont la rue Saint-Denis et le boulevard de Sébastopol.

Tourné vers le Nord, saint Jacques regarde la colline protectrice de la ville qu’est Montmartre, devenue, par le martyre de saint Denis au premier siècle, haut lieu de pèlerinage, et qui depuis un siècle est le siège du Sacré-Cœur, inépuisable foyer d’énergie divine.

P. Barba-Negra & F. Schwarz– Symbolique de Paris …, « Paris, mémoire céleste ».





"Tourné vers le Nord, pôle du Minuit, des ténèbres,
que doivent traditionnellement garder les Veilleurs apostoliques,
saint Jacques regarde la colline protectrice de la ville ..."


La restauration de Ballu, en 1858, […] y rétablit les statues arrachées en 1797, en particulier celles des animaux évangéliques et du Saint-Jacques qui, depuis, veille toujours sur la croisée de Paris et qui est tournée vers le Nord, pôle du Minuit, des ténèbres, que doivent traditionnellement garder les Veilleurs apostoliques. Particularité remarquable de la « triangulation » providentielle de l’espace isiaque de Paris, la tour Saint-Jacques est très exactement sur la ligne droite qui joint la flèche de Notre-Dame à la basilique du Sacré-Cœur.

Jean Phaure – Introduction à la géographie sacrée de Paris …, chapitre II.



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- Bibliographie -


- Paul Barba-Negra & Félix Schwarz – Symbolique de Paris, Paris sacré, Paris mythique – Les éditions du Huitième jour, 2004, 160 p.
- Séverin Batfroi – Alchimie & Révélation chrétienne – Guy Trédaniel, éd. de la Maisnie, 1976, 252 p.
- Jacques Bonnet - Au lever de l'étoile. Tradition & symboles - Ed. J. Bonnet, 1990, 152 p.
- Jean Colson & Marie-Christine Lauroa (sous la direction de) – Dictionnaire des monuments de Paris – Editions Hervas, 1993, 920 p.
- Guy-René Doumayrou – Essai sur la géographie sidérale des pays d’oc & d’ailleurs – Union générale d’éditions (coll. "10x18"), 1975, 313 p. ; éd. Arma Artis (coll. "Géographie, géométrie et architecture sacrées"), 2004, 316 p.
- L. Dubech & P. d'Espezel - Histoire de Paris - Ed. Paul Duval, 1926, 250 p.
- Fulcanelli – Les Demeures philosophales & le symbolisme hermétique dans ses rapports avec l’art sacré & l’ésotérisme du Grand œuvre – Chez Jean-Jacques Pauvert, 1964, deux tomes, 468 et 390 p.
- Pierre Gordon – Les Racines sacrées de Paris & les traditions de l’Ile-de-France – Ed. Arma Artis (coll. "Géographie, géométrie et architecture sacrées"), 1992, 288 p.
- René Héron de Villefosse – Bourgeois de Paris - Ed. Bernard Grasset, 1941, 342 p.
- Jean Phaure - Introduction à la géographie sacrée de Paris, barque d’Isis – Ed. du Borrego, 1988, 144 p.

- Dossier de presse « La troisième vie de la tour Saint-Jacques » constitué par la mairie de Paris (très bien fait et fort bien documenté) - Voir le site www.paris.fr/

H.A.